Foire Aux Questions
65 questions répondues par le Dr Labrecque-Sauvé — médecine sportive au Québec
Infiltrations & injections 15
La procédure est généralement bien tolérée. L'utilisation d'un anesthésique local avant l'injection minimise l'inconfort. La plupart des patients décrivent une légère pression plutôt qu'une douleur.
Lire l'article complet →À la Clinique Sport Santé Laurentides, les infiltrations de cortisone sous échographie sont offertes dans le cadre d'une consultation en médecine sportive. Pour les détails de tarification, consultez la page tarification du site. Certaines assurances privées couvrent une partie des frais.
Lire l'article complet →Le soulagement typique dure de 1 à 6 mois selon la condition traitée et la réponse individuelle. Pour certaines bursites, le soulagement peut être durable. Pour l'arthrose progressive, des infiltrations répétées peuvent être nécessaires.
Lire l'article complet →Dans la plupart des cas oui, surtout pour les infiltrations du membre supérieur. Pour le genou ou la cheville, une légère gêne peut affecter la conduite dans les premières heures.
Lire l'article complet →Oui. La Clinique Sport Santé Laurentides offre des infiltrations de cortisone sous guidage échographique en temps réel dans les Laurentides, Québec.
Lire l'article complet →Non. L'injection PRP n'est pas couverte par la RAMQ. Certains régimes d'assurance privée peuvent couvrir une partie des frais.
Lire l'article complet →Pour la majorité des tendinopathies, 1 à 3 injections espacées de 4 à 6 semaines sont envisagées. Pour l'arthrose, 1 à 2 injections par année peuvent être discutées.
Lire l'article complet →Pour certaines tendinopathies chroniques, les données récentes suggèrent que le PRP peut offrir un bénéfice à plus long terme. La cortisone soulage plus vite mais son effet est souvent de plus courte durée.
Lire l'article complet →Oui généralement. Les AINS peuvent interférer avec la réponse plaquettaire. Votre médecin vous donnera des instructions précises sur les médicaments à éviter.
Lire l'article complet →Un repos relatif de 3 à 7 jours est recommandé après l'injection. La reprise progressive est planifiée avec votre médecin et un physiothérapeute.
Lire l'article complet →Non. La viscosupplémentation n'est pas couverte par la RAMQ. Certains régimes d'assurance privée peuvent rembourser une partie des frais. Vérifiez avec votre assureur.
Lire l'article complet →Selon le produit, 1 injection unique (Durolane, Monovisc, Synvisc-One) ou 3 injections hebdomadaires (Synvisc). Le traitement peut être répété tous les 6 à 12 mois selon la réponse clinique.
Lire l'article complet →Pour une arthrose modérée bien sélectionnée, elle peut améliorer la qualité de vie et retarder la chirurgie, mais ne guérit pas l'arthrose ni ne régénère le cartilage.
Lire l'article complet →Le genou est l'articulation la mieux documentée. Elle peut être utilisée pour d'autres articulations (hanche, épaule, cheville), mais avec moins de données probantes.
Lire l'article complet →Vous pouvez réserver en ligne via Pomelo. Le Dr Labrecque-Sauvé effectuera une évaluation complète pour déterminer si la viscosupplémentation est indiquée dans votre cas.
Lire l'article complet →Blessures sportives 45
La tendinite désigne strictement une inflammation aiguë du tendon. La tendinopathie est un terme plus large qui inclut aussi la tendinose — dégénérescence chronique des fibres sans inflammation active, plus fréquente dans les douleurs tendineuses persistantes. En pratique clinique, le terme tendinopathie est aujourd'hui préféré car il est plus précis.
Lire l'article complet →Les tendinopathies aiguës bien prises en charge peuvent se résoudre en 4 à 8 semaines. Les formes chroniques peuvent nécessiter 3 à 6 mois de réadaptation structurée. La durée dépend de la localisation, du stade et de l'observance thérapeutique.
Lire l'article complet →Certaines tendinopathies aiguës légères peuvent s'améliorer spontanément avec le repos relatif. Cependant, les formes chroniques ont tendance à persister sans prise en charge active. Une évaluation médicale permet d'établir un plan de traitement adapté et d'éviter les complications.
Lire l'article complet →Les données scientifiques sur le PRP pour les tendinopathies sont globalement positives, notamment pour l'épicondylite latérale et la tendinopathie achilléenne chronique. Le PRP est généralement considéré lorsque la physiothérapie n'a pas donné de résultats suffisants après 3-6 mois.
Lire l'article complet →La Clinique Sport Santé Laurentides offre des consultations en médecine sportive incluant l'évaluation clinique, l'échographie MSK et la prise en charge des tendinopathies dans les Laurentides, Québec.
Lire l'article complet →La majorité des commotions cérébrales se résolvent en 7 à 14 jours chez l'adulte. Chez les enfants et les adolescents, la récupération peut prendre 2 à 4 semaines, parfois plus. Environ 10 à 15 % des cas évoluent vers un syndrome post-commotionnel avec des symptômes persistants au-delà de 4 semaines, nécessitant une prise en charge spécialisée.
Lire l'article complet →Non. Les lignes directrices internationales (Concussion in Sport Group) sont formelles : aucun retour au jeu le jour même du choc. L'athlète doit être asymptomatique au repos et compléter un protocole graduel de retour au jeu supervisé médicalement avant de reprendre le contact.
Lire l'article complet →Le casque réduit significativement le risque de fracture du crâne et d'hématome, mais ne protège pas totalement contre les commotions cérébrales. La commotion est causée par le mouvement du cerveau dans la boîte crânienne (accélération-décélération), un phénomène que les casques actuels ne peuvent pas entièrement prévenir. Il reste essentiel de porter un casque homologué et bien ajusté.
Lire l'article complet →Le syndrome post-commotionnel désigne la persistance de symptômes (maux de tête, fatigue, difficultés cognitives, troubles du sommeil, changements d'humeur) au-delà de 4 semaines après la commotion. Il touche environ 10 à 15 % des personnes commotionnées et nécessite une évaluation médicale approfondie et une prise en charge multidisciplinaire (médecin du sport, neuropsychologue, physiothérapeute vestibulaire).
Lire l'article complet →Il n'existe pas de nombre de commotions « acceptables ». Chaque commotion est prise au sérieux, et le risque de séquelles augmente avec les commotions répétées — surtout si l'intervalle entre deux commotions est court (syndrome de deuxième impact). La décision de mettre fin à la pratique d'un sport de contact après plusieurs commotions est une discussion clinique individuelle avec un médecin du sport.
Lire l'article complet →Sans traitement, l epicondylite peut persister 6 a 24 mois. Plus tot le traitement conservateur est instaure, meilleur est le pronostic. Une prise en charge precoce avec physiotherapie accelere significativement la recuperation.
Lire l'article complet →Dans la majorite des cas, non. Le diagnostic est clinique. L echographie ou l IRM peut etre prescrite si le diagnostic est incertain ou pour planifier une intervention chirurgicale.
Lire l'article complet →La majorite des patients repondent favorablement au traitement conservateur en 3 a 6 mois. Les cas chroniques peuvent necessiter 6 a 12 mois de traitement intensif. La patience est de mise : le remaniement tendineux prend du temps.
Lire l'article complet →Cela depend de la gravite. En phase aigue, il est recommande de reduire ou celer les activites provocatrices. Une reprise progressive avec technique corrigee est possible une fois la douleur resolue. Evitez de jouer en presence de douleur.
Lire l'article complet →Les procedures chirurgicales (tendinotomie, liberation) montrent de bons resultats dans 80 a 90 pour cent des cas refractaires, mais la recuperation post-operatoire demande 3 a 6 mois de readaptation. La chirurgie n est envisagee qu apres echec de 6 a 12 mois de traitement conservateur.
Lire l'article complet →Sans traitement, l'epicondylite peut persister 6 a 24 mois. Plus tot le traitement conservateur est instaure, meilleur est le pronostic. Une prise en charge recente avec physiotherapie accelere significativement la recuperation.
Lire l'article complet →Dans la majorite des cas, non. Le diagnostic est clinique. L'echographie ou l'IRM peut etre prescrite si le diagnostic est incertain ou pour planifier une intervention chirurgicale.
Lire l'article complet →La majorite des patients repondent favorablement au traitement conservateur en 3 a 6 mois. Les cas chroniques peuvent necessiter 6 a 12 mois de traitement intensif. La patience est de mise : le remaniement tendineux prend du temps.
Lire l'article complet →Cela depend de la gravite. En phase aigue, il est recommande de reduire ou celer les activites provocatrices. Une reprise progressive avec technique corrigee est possible une fois la douleur resolue. Evitez de jouer en presence de douleur.
Lire l'article complet →Les procedures chirurgicales (tendinotomie, liberation) montrent de bons resultats dans 80 a 90 pour cent des cas refractaires, mais la recuperation post-operatoire demande 3 a 6 mois de readaptation. La chirurgie n'est envisagee qu'apres echec de 6 a 12 mois de traitement conservateur.
Lire l'article complet →Une entorse de grade I peut guérir spontanément avec repos et gestion de la douleur, mais les grades II et III nécessitent une prise en charge active. Sans réhabilitation adéquate, le risque de développer une instabilité chronique de cheville est de 30-40%. Cette instabilité se manifeste par des récidives fréquentes, une sensation d'insécurité à la marche et une douleur persistante. La consultation permet d'établir le grade exact et d'initier le traitement approprié.
Lire l'article complet →La durée de récupération varie selon le grade : grade I = 1-2 semaines, grade II = 3-6 semaines, grade III = 6-12 semaines. Ces délais concernent la récupération fonctionnelle pour les activités quotidiennes. Le retour au sport de haut niveau peut prendre 2-3 semaines de plus. La physiothérapie précoce accélère significativement la récupération et réduit le risque de séquelles.
Lire l'article complet →Pas systématiquement. Les règles d'Ottawa permettent de sélectionner les cas nécessitant une radiographie : douleur à la palpation de la malléole en zone d'os cortical, ou impossibilité de faire 4 pas portant le poids. Ces règles ont une sensibilité de 99% pour détecter les fractures cliniquement significatives. L'échographie musculosquelettique est souvent plus informative pour évaluer les structures ligamentaires et peut être réalisée en consultation le jour même.
Lire l'article complet →La chirurgie est indiquée dans moins de 10% des entorses. Les indications principales sont : instabilité chronique persistante malgré une réhabilitation complète de 3-6 mois, rupture complète grade III chez un athlète de compétition avec demandes fonctionnelles élevées, ou lésion ostéochondrale du dôme talaire associée. La grande majorité des entorses, même sévères, se traite très bien de façon conservatrice avec physiothérapie structurée.
Lire l'article complet →La prévention des récidives repose sur trois piliers : la réhabilitation proprioceptive complète (ne pas arrêter dès que la douleur disparaît), le port d'une orthèse ou taping lors du retour au sport pendant 6-12 mois, et le renforcement musculaire continu des péroniers et du membre inférieur. Les athlètes ayant complété un programme proprioceptif supervisé réduisent leur risque de récidive de 40-50%. Une seule entorse mal traitée peut mener à une instabilité chronique qui dure des années.
Lire l'article complet →La durée varie selon la sévérité et la rapidité de la prise en charge. Avec un traitement approprié (physiothérapie ciblée + gestion de la charge), la majorité des patients améliorent significativement en 6 à 12 semaines. Les cas légers peuvent se résoudre en 4-6 semaines; les cas chroniques (douleur présente depuis plus de 3 mois) peuvent nécessiter 4 à 6 mois de réhabilitation sérieuse. La clé est de ne pas ignorer la douleur et de traiter tôt : chaque semaine de délai peut transformer un syndrome aigu en problème chronique.
Lire l'article complet →Oui, dans certaines conditions. Une douleur légère (1-2/10) qui ne s'aggrave pas pendant la course et disparaît dans l'heure suivante est généralement tolérable. Mais une douleur > 3/10, qui s'aggrave à mesure que la course progresse, ou qui persiste le lendemain, est un signal de réduction ou d'arrêt temporaire. Remplacer partiellement la course par du vélo, de la natation ou de l'elliptique pendant la réhabilitation permet de maintenir la condition cardiovasculaire sans aggraver le syndrome.
Lire l'article complet →Oui. Les femmes ont un angle Q plus élevé (lié à un bassin plus large), ce qui augmente les contraintes latérales sur la rotule. Leur incidence est environ 2 fois plus élevée que chez les hommes pour ce syndrome. De plus, une tendance à une plus grande laxité ligamentaire et à une faiblesse relative du moyen fessier sont des facteurs supplémentaires. Le traitement reste identique, mais l'accent sur le renforcement des abducteurs et rotateurs externes de hanche est particulièrement important chez les femmes.
Lire l'article complet →Un syndrome fémoro-patellaire non traité, avec des contraintes anormales chroniques sur le cartilage, peut contribuer au développement d'une chondromalacie rotulienne (dégradation progressive du cartilage) et, à long terme, d'arthrose fémoro-patellaire. Cependant, la grande majorité des patients qui reçoivent un traitement approprié et corrigent les facteurs biomécaniques sous-jacents n'évoluent pas vers l'arthrose. Un traitement précoce et rigoureux est le meilleur investissement à long terme pour la santé de vos genoux.
Lire l'article complet →Consultez si : la douleur persiste plus de 2 semaines malgré le repos, si elle s'aggrave progressivement, si le genou est gonflé, si vous boitez après l'activité, ou si la douleur survient maintenant au repos. Un médecin du sport peut établir un diagnostic précis, écarter d'autres pathologies (tendinopathie rotulienne, syndrome de la bandelette ilio-tibiale, chondromalacie, début d'arthrose), et prescrire un programme de réhabilitation ciblé. Une consultation précoce accélère le retour au sport et prévient les complications.
Lire l'article complet →Ces termes décrivent le même continuum de lésion, du moins sévère au plus sévère. L'élongation (grade I) correspond à des micro-déchirures sans rupture macroscopique visible — douleur modérée, récupération en 7-14 jours. Le claquage désigne en français courant une lésion ressentie comme un coup sec, correspondant généralement à une déchirure partielle de grade II — rupture de 5 à 50% des fibres, récupération 3-8 semaines. La déchirure (grade III) implique la rupture de plus de 50% des fibres jusqu'à la rupture complète — récupération 3-6 mois. En pratique médicale, on parle de lésion musculaire de grade I, II ou III, classification basée sur l'imagerie (échographie ou IRM).
Lire l'article complet →La durée dépend du grade : grade I (élongation) = 7-14 jours; grade II (déchirure partielle) = 3-8 semaines selon l'étendue; grade III (déchirure sévère ou complète) = 3-6 mois. Ces délais sont pour le retour au sport compétitif, pas seulement pour la disparition de la douleur. Un retour trop rapide — basé sur la douleur seule — est la cause principale des récidives. L'imagerie (échographie ou IRM) permet d'objectiver la guérison et d'affiner le pronostic. Un traitement rigoureux (protocole POLICE + réhabilitation progressive) peut accélérer la récupération de 20-30%.
Lire l'article complet →Non pour les grades II et III — continuer aggrave la lésion (transformation d'une déchirure partielle en déchirure complète) et multiplie par 3 le risque de récidive ultérieure. Pour les grades I légers, une activité à intensité réduite peut être tolérée si la douleur reste ≤ 2/10 et ne s'aggrave pas. Mais le sport à haute intensité doit être arrêté immédiatement après une lésion suspectée. La règle simple : si vous avez entendu ou ressenti un « claquage » pendant l'effort, arrêtez. Une consultation dans les 24-48 heures permet d'établir le grade exact et de commencer la réhabilitation appropriée dès que possible.
Lire l'article complet →Oui, dans les 48-72 premières heures (phase aiguë). Les étirements forcés sur un muscle déchiré aggravent la lésion, augmentent l'hématome, et peuvent transformer une déchirure partielle en déchirure complète. Après 72 heures, des étirements progressifs et non douloureux peuvent être introduits graduellement sous supervision. La mobilisation douce favorise l'orientation correcte des fibres de cicatrice. Les étirements actifs et les exercices excentriques sont progressivement réintroduits en phase de réhabilitation, selon un protocole structuré supervisé par un physiothérapeute ou un médecin du sport.
Lire l'article complet →Les données les plus solides concernent les déchirures partielles de grade II des ischio-jambiers, où plusieurs études randomisées montrent une réduction du délai de retour au sport de 2 à 4 semaines. Le PRP est administré sous guidage échographique en temps réel, entre le 3e et le 10e jour après la blessure. Il est particulièrement indiqué pour les athlètes professionnels ou de haut niveau sous contrainte temporelle, et pour les lésions récidivantes avec qualité cicatricielle insuffisante. Pour les grades I et les déchirures complètes nécessitant une chirurgie, le PRP a une indication moins claire. La décision est individualisée selon le grade, la localisation, le profil de l'athlète et les objectifs de retour au sport.
Lire l'article complet →La fasciite plantaire dure en moyenne 6 à 12 mois avec un traitement conservateur bien conduit. Sans traitement, elle peut devenir chronique et persister plusieurs années. La bonne nouvelle : 90% des patients guérissent sans chirurgie. La clé est de commencer le traitement tôt (étirements, orthèses, physiothérapie) et d'être patient. Les cas réfractaires après 3 mois de traitement conservateur bénéficient des ondes de choc ou du PRP, qui accélèrent significativement la guérison.
Lire l'article complet →Oui, dans la plupart des cas — mais avec des ajustements importants. L'objectif est de maintenir une charge mécanique tolérable sur le fascia (pour stimuler la guérison) tout en évitant la surcharge. Si la douleur est inférieure à 3/10 pendant et après la course et ne s'aggrave pas d'une séance à l'autre, une reprise progressive est possible. Réduisez le volume de 50-70%, courez sur surfaces souples, portez des chaussures avec bon amorti, et compensez par le vélo ou la natation. Un médecin du sport ou un physiothérapeute peut établir un plan de retour personnalisé.
Lire l'article complet →L'infiltration de cortisone soulage la douleur efficacement à court terme (4-8 semaines) mais ne traite pas la cause sous-jacente — la dégénérescence des fibres du fascia. Elle est utile pour « casser le cycle » douloureux et permettre de reprendre la réhabilitation. Il ne faut pas dépasser 2-3 infiltrations au total car la cortisone répétée peut affaiblir le fascia et augmenter le risque de rupture. Pour un traitement plus durable et régénérateur, l'injection de PRP ou les ondes de choc sont de meilleures options à long terme.
Lire l'article complet →Ce sont deux réalités distinctes. La fasciite plantaire est une dégénérescence du fascia à son insertion sur le calcanéum — c'est la pathologie qui cause la douleur. L'épine calcanéenne est une excroissance osseuse qui se forme à cet endroit en réponse à la tension chronique — c'est une conséquence possible, pas une cause. Environ 50% des fasciites plantaires chroniques ont une épine calcanéenne visible à la radiographie, mais 20-30% de la population sans aucune douleur en a aussi une. Traiter l'épine directement (chirurgie) n'est presque jamais nécessaire — le traitement de la fasciite suffit dans 95% des cas.
Lire l'article complet →Oui — le PRP est l'une des options les mieux documentées pour la fasciite plantaire réfractaire. Les études comparatives montrent que le PRP est supérieur à la cortisone à 6 et 12 mois, avec des effets durables. Contrairement à la cortisone, le PRP stimule la régénération des fibres de collagène plutôt que de simplement supprimer l'inflammation, ce qui lui confère un avantage à long terme. Une seule injection guidée par échographie suffit généralement, parfois deux si nécessaire. C'est l'option idéale pour les patients qui n'ont pas répondu aux traitements conservateurs après 2-3 mois et qui souhaitent un traitement régénérateur plutôt que symptomatique.
Lire l'article complet →Oui, dans de nombreux cas. Les déchirures petites, stables, situées en zone vascularisée (périphérie du ménisque), et les lésions dégénératives chez les personnes peu actives peuvent guérir ou devenir asymptomatiques avec un traitement conservateur bien conduit (physiothérapie, modification des activités, infiltrations). Les études récentes montrent que pour les lésions dégénératives chez les 45 ans et plus, la physiothérapie seule obtient des résultats équivalents à la chirurgie à 2 ans. La décision entre traitement conservateur et chirurgie dépend du type de déchirure, de la localisation, de l'âge, et du niveau d'activité souhaité.
Lire l'article complet →La durée dépend du type d'intervention. Après une méniscectomie partielle (résection), la récupération est rapide : retour à la marche en 1-2 jours, reprise du travail de bureau en 1-2 semaines, sports sans contact en 6-8 semaines, sports collectifs en 8-12 semaines. Après une réparation méniscale (suture), la convalescence est plus longue : 4 à 6 semaines de décharge ou semi-décharge, retour au sport complet en 4 à 6 mois. Cette durée plus longue est justifiée par la nécessité de laisser le ménisque cicatriser correctement — un retour prématuré compromet le résultat.
Lire l'article complet →Une lésion méniscale non traitée ou une méniscectomie importante augmentent le risque d'arthrose à long terme, car le ménisque protège normalement le cartilage articulaire. Cependant, ce risque est variable selon l'étendue de la lésion et la résection chirurgicale. Une réparation méniscale réussie protège mieux le cartilage à long terme qu'une résection. La prévention passe par un traitement adapté, un maintien d'une musculature forte autour du genou, et la gestion du poids corporel qui réduit directement les contraintes articulaires.
Lire l'article complet →Les sports qui combinent pivots, rotations du genou, et contact physique présentent le risque le plus élevé : soccer, basketball, hockey, handball, rugby, ski alpin, et arts martiaux. Les sports sans pivots (natation, cyclisme, aviron) ont un risque très faible pour les ménisques. La course à pied présente un risque modéré, surtout en terrain accidenté. La clé réside dans le renforcement préventif et la maîtrise technique des mouvements à risque (réceptions, changements de direction).
Lire l'article complet →Les injections de PRP (plasma riche en plaquettes) montrent un intérêt potentiel pour favoriser la cicatrisation des lésions méniscales en zone vascularisée et pour réduire l'inflammation chronique associée aux déchirures dégénératives. Elles peuvent être proposées comme complément au traitement conservateur ou en adjuvant à la chirurgie de réparation méniscale pour améliorer le taux de guérison. Les données probantes sont en évolution — le médecin évaluera si cette option est adaptée à votre profil clinique spécifique.
Lire l'article complet →Traitements 5
ESWT signifie Extracorporeal Shockwave Therapy, soit thérapie par ondes de choc extracorporelles en français. Le terme extracorporelle signifie que les ondes sont générées à l'extérieur du corps par un appareil et appliquées sur le corps — sans incision ni chirurgie.
Lire l'article complet →Le protocole standard est de 3 à 5 séances, généralement espacées d'une semaine. La réponse au traitement varie — certains patients ressentent un soulagement dès la première séance, d'autres ont besoin de toutes les séances. Les résultats optimaux sont généralement observés 2 à 4 semaines après la dernière séance.
Lire l'article complet →L'ESWT a démontré son efficacité pour plusieurs tendinopathies chroniques, particulièrement l'épicondylite latérale, la fasciite plantaire, la tendinopathie d'Achille et les calcifications de l'épaule. Les résultats varient selon la condition et sa chronicité. Une évaluation par un médecin de médecine sportive est recommandée pour déterminer si l'ESWT est appropriée.
Lire l'article complet →Le traitement peut être inconfortable — la plupart des patients décrivent une sensation de percussion ou martellement dans la zone traitée. L'inconfort est de courte durée et la majorité des patients le tolèrent bien. L'intensité peut être ajustée par le praticien.
Lire l'article complet →La couverture de l'ESWT varie selon le régime. La CNESST couvre parfois le traitement pour les blessures de travail. Certaines assurances privées peuvent aussi couvrir une partie des coûts. Vérifiez auprès de votre assureur avant le traitement.
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